Il est des bandes de potes
Que l’on dit camarades de classes
Ceux qu’on croit tenir un an dans ses pattes
Et qu’on garde en mémoire, petit dédicace.
Petit clin d’œil à tous ces copains
Qui appréhendait le concept du travail
Qui aurait mieux appris devant leur jardin
A tondre leur pelouse, enfin…
Pauvres bonhommes, à la barbe pas fini,
Probable qu’elle ne soit toujours pas commencer
Le cerveau dans le crâne semblait bien banni
Ils courtisaient les femmes comme tu pain béni.
Ah ces jolies filles, à la tête de poupées Barbies
Combien de temps encore pucelle ?
Tout juste le temps de se faire plus belle
Du noir plein les yeux, maquillé, superficielle.
Ils voulaient tous devenir des célébrités
Et faire des métiers pas réels
Comme chanteur de bal dans des ruelles
Gagner de la tunes dans de bon quartiers.
Car l’espoir fait vivre c’était leur slogan
Ils avaient ça en tête tout le temps
Mais l’échec fait mal surtout quand il dure
Pensez à panser les blessures.
Planqué dans un coin, j’étais désuni
J’avais les mains dans le cambouis
Certes je préférais tenir dans mes mains
Une jolie fille, en vain.
Et y’avait des gars derrière leur biceps
Qui faisait un bordel pas possible, piètre
Ce n’était plus la foire, c’était pire qu’un cirque
A regarder de plus près, ils étaient comme des slips.
Certains avaient des rêves plein la tête
De faire des voyages à mexico pour peu
Au point qu’ils finissaient par payer leur dette
Auprès…
Y’en a qui jouait aux bon comédiens :
Sous leur masque, ils ne valaient plus rien
Car leur naturel avait fait défaut
Auprès des filles, de rien…
Quand par la fenêtre en cours de maths
Tous les mecs mataient dehors
Sur le tableau noir, le prof fait décor
Plus jeune nous on prenait des claques.
A ne plus écouter, à faire les cons
Y’en a qui n’ont pas eu leur bac
Tant mieux tu disais, tant pis t’as raison
Ils avaient qu’à bosser à Pâques.
Pour tout les copains, toutes les copines
Aux têtes d’étudiants de médecine.
Allons boire un verre, avant qu’on se casse
Moi je vous fais une petite dédicace.
|