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Poème

Auteur du poème : Jonathan
Date de publication : 29/03/08
Type de poème : Amour
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Sandy ma colombe

Sandy

 

Sandy sans silence, si sensible soit-elle,

Se souci de sentir ses sens si certain.

Sandy ma colombe espère silencieuse,

De doux mots d’Amour, ma douce, ma gracieuse,

 

Je ne triche guère, je ne t’apprends rien.

Je ne te mentirais, et je ne pourrais d’ailleurs

Oublier ce cœur, je vois passer le train,

Et ces yeux à faire pâlir les orpailleurs.

 

A ceux qui doutent de la sincérité d’un aveu ;

Quiconque ne maintient ces matins d’allégresse ;

Tel un chercheur d’or à la renverse, je cherche

Pour puiser mes rimes dans le fond de tes yeux

                           

Quiconque n’a eu de cesse, osé s’accorder

Aux sons sans doute de cordes de violons,

Caresse de mon corps en détresse, peur démodée,

Et remettre à jour des expériences oubliées.

 

D’un air romantique, et de chants à tue-tête,

De dire qu’il n’est plus beau, que de roses offertes

Ignorer le passé, et se remettre en tête

Des textes de sémantique à l’allure discrète.

 

Somme toutes apparent, je t’aime à l’évidence,

Un Amour caché tel, des poutres sous les toits,

Sandy sans sillon perd aussitôt patience,

Pour ses autres hommes, aussi sorciers que moi.

 

Sentiment démolis, je vois passer les rames

Des bateaux qu’on voit voler, les soirs de pluies d’étoiles ;

Et nos rideaux se dévoiler, soudain si fort,

Toute voile dehors, une fois encore. Sandy s’endort.

 

Sandy s’assis souvent, ne sachant que penser

Met l’accent sur l’Amour, pour mieux le ressentir

Inscrit sournoisement, symphonie nouvelle,

Ses scriptes synthétiques au genre éternel.

 

D’un poème réciter, de frissons dans le dos,

Si ainsi doute subsiste, je dédie ces mots,

A ces filles que nulles ne sont censées connaître,

A tout ses corps insouciant prêt à disparaître.

 

De trace écrite, repassons au crayon gris,

Ces mélodies dansantes par des poètes qui tardent

Qui garde leurs mensonges et qui songent par mégarde

Sous des printemps tumultueux où l’Amour fleurit.

 

Mis à mal par le reflet d’un songe trouvant sa pareille

Dans l’essence des fleurs du mal, digne d’un Baudelaire,

J’inscris sous d’autres cieux, mille autres merveilles,

Semblable au petit prince qui marche solitaire.

 

Juste toi et moi, pour un peu moins de suspens,

Ensemble, connaissant l’issue des joies des sens,

Tel ce triste écrit de pleurs, un joli poème,

A l’allure simplissime d’un je t’aime bien gardé,

Invité surprise, un ange au rendez-vous,

Merci d’être comme tu es, ma belle,

Et aimer sans savoir où on va…

 

Ainsi, ma colombe,

Te montrer comme un symbole que l’on peut aimer

Et écrire à sa préférée si simplement du monde…


 

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